27/02/2006

 

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23/02/2006

Echelle sociale

J’avais peine encore à tenir mon sérieux quand une personne me disait hier, à propos de sa fille fréquentant un nouvel ami : «  tu sais, je ne sais pas, mais il est ‘haut’. » avec à l’appui de cette hauteur, qu’il avait une BMW.

Ah, cette fameuse échelle sociale ! Pas encore disparue, je vois. Oh, pas comme par le passé, où domestiques et personnel de service n’étaient pas encore traités de techniciens de surface ! Où, les manœuvres, mineurs et ouvriers non qualifiés, avaient peu de chance de recevoir l’instruction minimum du savoir écrire, lire et calculer… Où les classes dites moyennes (et oui, cela n’a pas changé) avaient plus de chance de détenir un peu plus d’argent pour les hisser avec les agriculteurs dans une position plus « respectables » en leur faisant espérer bonne alliance de mariage !

Vrai que les professions offrant de véritables « pistes de décollage social » ont bien changé.

Bien sûr, il reste encore les notaires, avocats, médecins, ingénieurs, etc. qui demeurent sur la même trajectoire du haut de l’échelle.

Restent encore parfois, comme le voulait sans doute me dire cette personne, les atouts d’un bon mariage qui pour certains peuvent favoriser la montée d’échelons dans un milieu dit plus évolué, mais surtout plus nanti, sans plus avoir besoin d’un « oncle curé ».

Rares sont ceux qui arrivent cependant à la noblesse de madame de Rothschild, ou à  celle « de robe » ou dite « d’épée » d’une certaine époque. Celle-ci n’est que ridiculement prolongée chez nous par des anoblissements royaux de coureurs cyclistes ou de chanteuses populaires.

Et oui : « il est ‘haut’ » ! Mais qu’est-ce cette hauteur si surfaite, attachée aux biens qui font de vous quelqu’un de bien ?

Mais à cette course toujours existante d’être reconnu socialement, qui jadis prenait parfois plusieurs générations, est venue s’est ajoutée (tout aussi ridicule), celle des managers et des vedettes qui font très rapidement un parcours de richesses bien ou mal acquises.

Personnellement, longtemps que j’ai couché cette fameuse échelle. J’y prends place à côté des autres, pas au-dessus, ni en dessous, là où il y a une place aussi, sans faire chuter personne !

Mik.

 

 

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22/02/2006

Thérapie.

Dans ma vie, j’ai eu la chance de beaucoup voyager. Mon voyage le plus inouï, le plus étrange, le plus beau, reste sans conteste celui que j’ai fait en moi-même.

Jamais je ne regretterais ma longue « thérapie » où grâce à l’apport de mon psychiatre, j’ai pu voir les labyrinthes, parfois même un peu fous, dans lesquels je me promenais, souvent avec culpabilité. Fascinant et magique ce parcours qui apprend à mieux s’accepter, à emporter peurs et craintes de ne pas être l’image qu’on attendait de moi.

Il me semble enfin être proche de moi, de ce que je suis et non de ce que j’aurais voulu être.

Savoir, pouvoir mettre une parole, des mots, sur ce que nous ressentons, pensons, faisons, stimule un bien-être et provoque une sincère rencontre avec soi et avec les autres.

Le chemin du comment vivre s’éclaire alors dans la nuit et les ombres que nous n’osions parcourir.

Je ne sais pas trop exprimer encore où cette « thérapie » m’a conduit, mais elle m’a mené vers un quelque part où je me sens mieux, épanoui et heureux.

Mik.

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20/02/2006

S'aimer

J’ai un ami en perpétuelle dévalorisation.

Il n’a aucune confiance en lui et s’accepte très mal.

J’ai bien tenté de lui faire comprendre à quoi lui sert de cultiver et d’entretenir ses sentiments de dévalorisation qui le font souffrir, mais sans grand succès.

Il ne demande rien, mais celui qui ne demande rien est bien plus exigeant au fond que celui qui demande. Je sens pourtant ses tentatives de se faire aimer, de se faire aider, mais sans avoir à le demander. Il accepte aussi une espèce d’autodestruction pour éviter les conflits avec ses parents tout en leur reprochant des tas de choses. Souvent aussi, il s’accuse à l’avance en évitant ainsi les critiques ou les reproches.

J’ai cessé de le plaindre, ne tombant plus dans son piège inconscient qui fait que ses plaintes et dévalorisations sont ses seuls moyens de remplir tout l’espace relationnel.

La passivité dont il se dit atteint lui offre autant de confort quelque part que de souffrance.

Bon, j’aime beaucoup cet ami, mais comme avec les autres, j’ai appris qu’il ne sert jamais rien à vouloir convaincre. Je tente tout simplement de le faire un peu réfléchir sur ce qui nous parait évident alors que ce n’est peut-être pas aussi simple que cela.

Trop de gens aussi se servent de leurs faiblesses comme d’alibi de ne point vouloir évoluer. Et pourquoi changeraient-ils, tant qu’ils trouvent en celles-ci une protection de vie ?

Par contre, j’ai un autre jeune ami, qui lui, semble vouloir vraiment sortir de ce piège consistant à ne point se faire confiance et à se croire « martyr », « rejeté » et incapable de plaire. Il évolue dans un bonheur et épanouissement beaux à voir. Bien, mais à condition de ne pas croire déjà acquis ce qu’il y a de plus de difficile en nous : s’aimer, sans se masquer nos contractions et incohérences.S'aimer sans avoir besoin du regard de l'autre...

Mik.

13:22 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/02/2006

 

Moi, comme vous parfois je suppose, il m’arrive d’avoir tendance à céder à la puissante séduction du passé. Un passé qui nous a grisé ou perdu.

Attention pourtant à ce qu’il ne se glisse trop dans notre présent. Il deviendrait alors comme une maladie dévorante !

Oh, rien de mal à évoquer ses folies de jeunesse, ses souvenirs heureux ou malheureux.

Je crois que le danger réside à trop se laisser envahir de notre passé et surtout de le prendre en terme de comparaison avec le présent.

Le connaissons- nous d’ailleurs si bien que cela ? Ce que nous connaissons de lui, même si nos souvenirs sont nombreux, reste très limité par rapport à ce que nous avons oublié.

Ne confondons pas non plus notre passé et le passé, comme j’entends souvent. Ce qui nous est personnel le reste et il faut éviter que chacun généralise ce qu’il a vécu. Idem d’ailleurs pour son présent.

Et puis obéir au passé, s’y complaire, n’est-ce pas nous enfermer dans du vécu, plutôt que dans le vivre.

Mik .

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16/02/2006

 

A voir et à écouter absolument !!!

Cliquez donc sur l'image ou sur le lien ci-dessous
!

No Bravery
(4 minutes / 1.9 MB)

15:39 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

15/02/2006

Pour Patrick ( Chaparal)

Vous qui passez par ici, j'aimerais vous demander de faire suivre cette lueur d'espoir via vos blogs...


Aujourd'hui est une journée particulière pour notre ami Patrick, il se fait opérer à coeur ouvert afin de pouvoir vivre une nouvelle vie sans crainte d'une rupture d'anévrisme. Qu'il sache que ses amis de la blogosphère sont avec lui aujourd'hui et que chacun de nous aura une pensée pour lui en ce jour.

A toi notre ami !   http://chaparal.skynetblogs.be

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14/02/2006

Amour et tolérance

http://www.weblibris.com/fr/adsexpo.html

J’avoue parfois être un peu perdu devant tant l’intolérance de nos sociétés, de personnes aussi autour de moi. Comment s’en accommoder ? Comment ne pas perdre un esprit de combat contre cette intolérance, sans devenir hargneux, malveillant et pire sans devenir intolérant à mon tour ?

J’ai encore suivi les débats sur les événements qui ont suivi les caricatures de Mohamed. Ils sont bien révélateurs d’un choc des cultures.

J’ai vu des gens de bonne volonté, s’efforçant de ne fâcher personne, probablement parfois pour sécurité personnelle, mais aussi plus noblement pour ne pas provoquer l’intolérance chez les autres.

Quand pourrons-nous admettre qu’il n’y a point de « vérités », révélées ou non ?

Tout le monde semble d’accord pourtant sur les mots d’égalité, de fraternité ou de liberté.

Mais qu’est-ce que ces mots entraînent comme action ?

Soyons lucides : personne n’est pour l’inégalité, mais chacun a envie et éduque même dans le désir de s’élever socialement (entendons souvent matériellement) ; chacun se dit pour la liberté tout en tentant de la limiter lorsqu’elle devient gênante pour ses idées ou idéaux ; chacun se dit pour la fraternité tout en manifestant son hostilité à son frère « différent ».

J’en ai vraiment marre de tous les grands discours qui sont de grandes abstractions. Ils nous écartent du réel qui pour la majorité d’entre nous se résume dans une devise bien plus réelle, celle du «  métro, boulot, dodo ».

La cause du mal est pourtant évidente : la misère et l’ignorance qu’elle engendre.

Socrate montrait déjà à Protogoras que nul ne faisait le mal exprès mais par ignorance.

Alors si un être souffre d’un manque de nourriture, il faut le nourrir. Mieux encore : si quelqu’un manque d’instruction, il faut éveiller sa conscience, l’aider à faire un choix éclairé, le rendre capable de prendre un peu de distance devant l’apparence ou l’impression du moment.

Et si il a besoin d’affection, il faut l’aimer. Vive Valentin ! Lol.

Le reste n’est que blabla.

Les Grecs n’avaient pas de « mauvais diable », symétrique à un « bon dieu » à la manière des religions actuelles et spécialement de la chrétienté.

Je n’en ai point non plus, moi qui me dis souvent diable, et je n’ai pour dieu et morale que de pouvoir aimer à ma manière, en amoureux de ceux qui savent encore s’émerveiller parce que remplis de rêves. Bonne fête mes Valentins !!

Mik.http://ploeg4b.skynetblogs.be/

08:47 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

12/02/2006

Commerce amoureux?

Je disais dans mon dernier post que je n’aime aucun culte, pas même celui de l’amour.

Nous vivons trop dans une société où d’ailleurs il faudrait tout aimer. Il faut aimer sa voiture, sa maison, sa télé, …

Cette fête commercial de la Saint Valentin pousse d’ailleurs plus à la consommation d’objets qu’à de vrais sentiments de partage et de complicité, tentant de faire de chaque consommateur un don Juan amoureux !

Je n’aime, à vrai dire, aucune contrainte. Celle de devoir me plier à des usages et cérémonials me semble en être une. L’esclavage commercial est plus présent que nous ne l’imaginons.

Le mot esclavage est peut-être trop fort, mais avouons que nous acceptons bien souvent un certain « conditionnement », voire même une certaine « exploitation ».

Mik.

 

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10/02/2006

 

Par amour, ou pour le plaisir d`offrir : de grandes et belles roses rouges avec feuillage. Choisissez vous même la quantité ! (bouquet livré sans vase ni contenant)

Je suis devenu de ceux qui veulent gagner du temps ! Je préfère dire crûment : «  Vous avez des arrières pensées, soyez sincères avec vous-même ! ».

A vrai dire, je n’ai jamais trop aimé les vertueux, ceux qui prêchent les bons sentiments.

L’intolérance est d’ailleurs toujours du côté de la vertu. Et c’est au nom de la vertu, des grands principes humains de pureté que les victimes sont entassées et s’entassent toujours (suffit de voir les régimes islamiques) sur des échafauds, des crématoires.

J’ai appris à partager les troubles d’êtres déconcertants, indociles. Ces personnes m’ont toujours paru moins dangereuses que celles noyées dans leurs certitudes et habitudes.

Je n’aime aucun culte, pas même celui de l’amour.

Ce n’est pas pour cela que je suis insensible aux êtres plus « classiques » que moi. J’en apprécie pas mal, pourvu qu’ils soient vrais et tolérants.

Symbole de l`amour absolu, cette délicate rose rouge dans son ecrin saura toucher le coeur de l`etre aimé ! (le coffret peut varier en fonction du lieu de livraison - la rose peut aussi etre livrée dans un soliflor)

A tous les amoureux, je souhaite que vous vous aimiez, et pas que à la saint Valentin. Aimez-vous sans chercher l’idéal de l’amour, mais dans la quotidienneté d’une vie remplie dans le partage de la richesse de chacun.

Mik.

Séduisant bottelage de roses unicolore et de tiges de prêle agrémenté d`une spirale de laiton pour donner à ce bouquet d`une simplicité naturelle un aspect précieux.

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08/02/2006

 

 

(En Wallon )

vraiment excellent !!!!!!

 

 

 

C'est un jeune gamin qui a pour la première fois une érection, alors il dit a son grand frère:

" look on pô châl... qu'w'es soula po ine drole d'affaire donc"?

 Le grand frère un peu gêné répond:

 "ci n'est rin m'gamin, c'est s'tine crampe!

 Alors le p'tit va voir dans le dictionnaire :

 "crampe": durcissement musculaire; se soigne avec des bains d'eau chaude et/ou des massages.

 Quelques temps plus tard, le grand frère est d'humeur primesautière et demande au petit:

 "è kwè m'fi, les crampes, ça va mi ??

 " Oufti bonette" répond le gamin

 " les bains avou l'èwe tchaude ça n'ma rin fé, mais les massages la, ti d'vreu veyi la crasse qui vin fou de là !!  

 

 

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06/02/2006

Vendeurs de dieux

Je me demande toujours comment autant d’hommes intelligents admettent les absurdités de l’enseignement religieux.

Est-ce par indifférence, parce que le ciel tient peu de place dans leur vie ? Ou par intérêt, parce qu’ils en vivent et exercent via la religion leur pouvoir ou leur gagne pain ? Ou simplement par conformisme, pour avoir la paix ?

Admettons simplement que les mystères de l’existence rencontrent, même à l’heure de la science, des lacunes dans ses explications quelles soient rationnelles ou non. Voilà sans doute pourquoi la place du mystère reste bien présente et exploitée par les vendeurs de dieux.

L’actualité démontre, une place de plus, que la foi religieuse et l’amour de la partie mènent bien souvent à la servitude et au génocide.

Les indignations et les enthousiasmes de ces derniers jours à propos des caricatures du prophète Mohamed démontrent encore l’intolérance qu’engendrent les combattants de dieu.

Tolérant, je ne condamnerais évidemment aucune croyance, pas plus d’ailleurs que la liberté de les contester ou de les caricaturer.

Les rapports humains valent mieux que les condamnations ou la culpabilisation d’habitudes de gens dont le cœur est gonflé de sentiments inhumains par des prêcheurs fanatiques et irresponsables.

Mik.

09:01 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/02/2006

Politique et opinion

Comme tout le monde, je regarde chaque jour le journal télévisé. Je reste malgré tout un observateur de la politique, avec cette distance que je n’ai pas toujours eue dans ma vie.

A l’évidence, je trouve rarement un homme politique qui a l’audace, comme l’avait par exemple notre ancien premier J.L. Dehaene, l’audace de s’exprimer contre ce que pense l’opinion publique.

Il devient de plus en plus impossible de conduire des réformes qui ne sont pas acceptées par l’opinion.

« Je suis leur chef, donc je les suis », est devenu le meilleur moyen de durer et de faire carrière en politique.

Le « faux » pas du Roi lors de son discours de nouvel an en est une preuve de plus. J’avoue être républicain de principe. A quoi d’ailleurs sert un sceptre si ce n’est que pour inaugurer des chrysanthèmes. Et puis le pouvoir doit venir du peuple.

Comment donner le pouvoir à des représentants qui n’ont aucune conception de société et ne sont que des diffuseurs d’opinion publique ?

Au fond c’est probablement là que réside pour moi la différence entre ce que nous nommons hommes politique (il en pleut) et hommes d’Etat.  Les premiers se plient aux sondages et les deuxièmes osent les braver quand l’enjeu l’exige, quitte à ne plus être réélu.

Alors pourtant que la majorité des Français se prononçaient pour la peine de mort, cela n’empêchait pas Mitterrand et Badinter de l’abolir et d’être réélus ! Si la majorité des Espagnols refusaient de voir entrer leur pays dans l’OTAN, leur premier Gonzales l’a fait et plus aucun espagnol ne semble s’en plaindre. Vrai que la Ttatcher a privatisé à outrance, contre les hurlements de la rue, et avec la juste conséquence d’être délogée du pouvoir.

En tout cas, plan Marchal ou pas, j’en ai marre des effets d’annonce qui n’ont comme d’autres buts que de calmer l’opinion en la leurrant d’ailleurs bien souvent.

La communication politique est nécessaire, mais quand elle devient une simple pub : non merci !

Mik.

19:15 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/02/2006

 

 

7 choses que vous voulez faire avant de mourir

1- Embrasser et dire au revoir joyeusement à mes enfants et à ma petite fille.

 2- Visiter le Pérou.

 3-  Baiser plein de beaux minets.

 4- Ecouter du Mozart.

 5. Redire mon amitié à tous ceux que j’apprécie.

 6-Me dire que si mourir est terrible, la mort, elle, est libératrice.

 7- Emmerder une dernière fois ceux qui m’ont emmerdé

  7 choses que vous faites bien

1 –  Les câlins et plus..                           

 2 – La cuisine

 3 – Faire le sot et faire rire les enfants.   

 4 – Entretenir l'amitié

 5 – Ecrire        

 6 – Ne rien faire et glander.

 7- Ecouter et deviner ce qui se cache derrière les mots.

7 choses que vous ne pouvez pas / ne savez pas faire

1 – Vraiment haïr quelqu’un

2 – Rester trop longtemps de voir ma petite-fille.

3 – Rester longtemps sans internet.                  

4 – Comprendre les maths.

5 – Me priver de sexe.            

6 – Bien me conduire.

7. – Me passer de nouvelles de mes amis

7 choses qui vous attirent dans le sexe opposé

1 –  Son regard.

2 – Son visage.

3 – Son humour.

4 – Sa joie de vivre.

5 – Sa tolérance.

6 – Sa façon de s’habiller.

7 – Son maquillage.

 7 choses que vous dites souvent

1 – Je me sens bien.                       

2 – Je comprends pas.

3 – La vie est belle.

4 – Quel con celui-là

5 – Je ne juge pas.    

6 – Encore un qui souffre.

7 – Branle toi, ça ira mieux.

11:57 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |