17/02/2006

 

Moi, comme vous parfois je suppose, il m’arrive d’avoir tendance à céder à la puissante séduction du passé. Un passé qui nous a grisé ou perdu.

Attention pourtant à ce qu’il ne se glisse trop dans notre présent. Il deviendrait alors comme une maladie dévorante !

Oh, rien de mal à évoquer ses folies de jeunesse, ses souvenirs heureux ou malheureux.

Je crois que le danger réside à trop se laisser envahir de notre passé et surtout de le prendre en terme de comparaison avec le présent.

Le connaissons- nous d’ailleurs si bien que cela ? Ce que nous connaissons de lui, même si nos souvenirs sont nombreux, reste très limité par rapport à ce que nous avons oublié.

Ne confondons pas non plus notre passé et le passé, comme j’entends souvent. Ce qui nous est personnel le reste et il faut éviter que chacun généralise ce qu’il a vécu. Idem d’ailleurs pour son présent.

Et puis obéir au passé, s’y complaire, n’est-ce pas nous enfermer dans du vécu, plutôt que dans le vivre.

Mik .

11:06 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Le passé, par trop remémoré... se veut plus souvent destructeur qu'agréable !
Premier amour perdu, disputes des parents, temps difficiles, etc.
Et pourtant, années sixties, musicien d'orchestre de bals des samedi soir,
sorties avex les copains,etc. A cela on y pense bien moins !
D'ailleurs, dans les rêves, seuls reparaissent les mauvais souvenirs.
Mais, vivons et positivons au jour le jour, tel es le secret d'une saine et bonne thérapie ...
Très cordialement.
Jean-Pierre

Écrit par : Jean-Pierre | 18/02/2006

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