31/01/2006

 

Comme moi, vous avez certainement des amis qui pendant quelque temps sont très présents, vous téléphonant chaque jour, vous racontant leur quotidien, vous rendant régulièrement visite.

Ils envahissent ainsi vos journées et sont heureux de trouver votre oreille pour exprimer leurs petits et grands soucis.

Puis, sans trop savoir pourquoi, tout à coup : silence radio, plus rien.

Je me dis alors qu’ils vont bien. Ils n’ont plus besoin que vous les écoutiez, trouvant probablement oreille ailleurs ou plus simplement n’éprouvant plus le besoin de partager avec vous leur petit monde.

Je m’en réjouis. Mais, car il y a un mais ! Vous vous posez quand même la question de savoir si vous n’avez pas été pour eux un simple « objet » dont ils avaient besoin, bien plus qu’une personne. Votre sort, votre vie à vous, ne les auraient que peu intéressés.

Leur amant, leur femme, leur amoureux, seraient-ils un peu embarrassés par la place que vous occupiez dans l’écoute et les confidences apportées à celui ou celle dont ils aiment avoir un certain monopole et une exclusivité de relation ?

Peu importe la réponse à mes questions.

Il me parait simplement que ces personnes, tôt ou tard, prendront conscience qu’une relation ne peut jamais être à sens unique. Le cœur est un organe autre que biologique. Le mien souffre un peu aujourd’hui de cette espèce d’indifférence d’amis que je croyais plus attentifs à ma vie.

Voilà qui est dit, mais sans aigreur ou rancune. Je vis bien, heureux même, ayant appris que le bonheur se trouve en nous.

Mik.

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28/01/2006

 

Une erreur administrative a fait qu’on soit venu me couper l’électricité. L’ancienne propriétaire étant décédée et son courrier de retard de paiement étant retourné à la société, celle-ci a oublié qu’il y avait eu changement et est venue, sans me prévenir, simplement sceller le compteur. J’ai vite fait sauter ce plombage intempestif qu’on ne pouvait venir enlever que le lendemain.

Est-ce cette coupure qui entraîna le grillage de l’alimentation de mon ordinateur ? Je ne sais, mais après promesse du passage rapide de mon gentil et compétent technicien, qui a du reporter sa visite promise, j’ai fait appel à un bon ami. Il est venu hier réparer ce qui est devenu – c’est quand on en est privé qu’on en prend conscience- mon instrument principal de communication. Grand merci à Greg. Je savais que je pouvais compter sur son amitié et son sérieux en plus de ses connaissances en la matière.

Et pour terminer le compte rendu de cette semaine cata, je dois vous avouer avoir été atteint dans mes bijoux de famille ! Et oui, inflammation de ce que la pudeur hésite à citer ! Douloureux, mais heureusement vite soigné par  un traitement antibiotique et anti-inflammatoire, me voilà redevenu presque « normal ». Il semblerait que ma vie libertine ne soit en aucun cas à l’origine du microbe venu se loger là plutôt qu’ailleurs ! lol.

Bref, il y a mieux comme semaine. Heureusement le w.e s’annonce bien agréable.

Mik.

BON WEEK-END A VOUS.

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23/01/2006

Vigne

sitejeunes feuilles pinots926.jpg (108404 octets)Raisin pur

De mes folies

Grimpe au mur

De mes ivresses grises.

 

Tes ceps

M’entourent

D’un curieux concept

Qui veut me faire croire

Au verjus de ton fruit ;

Si fort pourtant

Les soirées de printemps

Où je pleure une vie d’enfant.

 sitebourgeondebourrant590.jpg (78481 octets)

Malgré l’érinose,

Vais-je boire

Le vin du pressoir ?

Oui, j’ose…

 

Sous la chaleur

De ta liqueur,

Me voilà en lisse,

Fou d’allégresse.

 

Présente encore ta grappe blanche

Aux bouches de pervenches.

Ne retire pas de nous

Ce goût si doux.

Plongés dans un monde fous,

Nous nous mordons les pouces !

 site vigne fleur 01193.jpg (73678 octets)

Fais nous rire encore,

Parce que bientôt de hors,

Nous nous souviendrons

De la joie offerte par nos maisons.

 

Mik. ( poème écrit en 1969 !)

 

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21/01/2006

 

Je veux pouvoir t'aimer

sans m'agriper

t'apprécier sans te juger

te rejoindre sans t'envahir

t'inviter sans insistance

te laisser sans culpabilité

te critiquer sans te blâmer

t'aider sans te diminuer.

Si tu veux

la même chose

alors nous pourrons

vraiment nous rencontrer

et nous agrandir l'un

l'autre.

 

(Virginia Satir.)

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18/01/2006

Inégalité médiatique

Sony Télévision LCD HD-Ready - 102 cm - 16/9 - KLV-V40A10EComme moi, vous entendez certainement des parents se plaindre des échecs scolaires de leurs enfants. J’étais encore frappé hier de constater en parlant et en rédigeant un curriculum vitae pour un jeune issu d’un milieu modeste de l’inégalité culturelle.
Je ne suis pas élitiste. Cependant, j’aime communiquer un minimum de savoir et de sens critique.
L’accès à la culture est plus que jamais ouvert. Pourtant, ceux qui se plaignent le plus des échecs scolaires de leur progéniture sont souvent ceux qui stimulent le moins l’intelligence de celle-ci.
Je ne prendrais que l’exemple de la télévision.
Alors que dans les catégories, disons socioprofessionnelles « supérieures », les parents tentent de trier les programmes, influent les choix, commentent les émissions, une grande majorité de familles plus modestes laisse tout regarder, n’apporte aucune critique. Pour ces familles la télévision ou les jeux d’ordinateurs sont devenus des sortes de baby-sitters bon marchés.
Comment aider l’enfant, le jeune, à se fabriquer une opinion, à choisir si on le laisse tout regarder (ce qui ne serait qu’un demi-mal si on commentait les programmes regardés) ?
Je suis toujours déçu de voir les audiences des émissions débiles qui n’apportent rien au développement du savoir et au sens critique.
L’école ne pourra jamais combler, pallier la défaillance familiale.
Derrière l’apparente égalité d’accès au savoir, à la communication, se profilent plus que jamais des discriminations sociales.
Je suis aussi frappé en survolant les blogs de jeunes de voir combien ceux-ci sont pauvres de contenu, se limitant à insérer des photos des copains et copines ou à surtout mettre en exergue sorties et beuveries peu intéressantes.
Nous ne sommes pas sortis de l’auberge ! Et je sais que je prêche dans le désert, celui des sables immondes des séries américaines où le coca est seul oasis !
Mik.

09:57 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

17/01/2006

 

Je suis heureux de la réussite des examens de mon ami François.

C’est qu’il deviendrait presque perfectionniste, déçu parfois de ne pas péter des flammes à tous ses examens !

Attention de se sentir coupable de ne pas tout réussir parfaitement. Je ne crois pas qu’on doit se sentir coupable dès lors qu’on a fait de son mieux.

A vouloir être trop parfait, on se rend malheureux.

L’être humain n’est pas une machine toujours parfaite et en état de marche. Nous nécessitons des réglages constants et des révisions fréquentes.

J’ai d’ailleurs souvent constaté que la quête de l’inaccessible engendre l’angoisse, la peur, le mal-être. Alors il est bon parfois, sans pour autant supprimer nos rêves, d’abaisser parfois nos exigences à un niveau plus réaliste et accessible.

Mik.

11:48 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

15/01/2006

 

Super samedi hier.

A midi : un petit resto sympa avec Annick et Oli. Partager avec des amis la simplicité d’un quotidien et aussi les potins fait le plus grand bien. Merci à eux.

Soirée hot s’en suivait. Deux pizzas servies à domicile après partage chaud, quel bonheur.

 

Et pour terminer un peu de MSN avec des copains et amis, dont un nouveau petit dernier super mignon, ouvert, intelligent et très beau.

Une bonne philosophie de la santé par la rencontre.

Bref de quoi ne pas vieillir.

La vie est belle…

Mik.

10:27 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

13/01/2006

Sciences et bonheur?

Je ne sais évidemment si cela est juste. Il me parait cependant que les études d’aujourd’hui sont nettement plus dures que celles de « mon » temps.

Je plains les pauvres étudiants qui passent maintenant des partiels. Petite pensée pour eux et particulièrement à ceux que je connais.

Il est évident que toutes les sciences se sont complexifiées. Il en résulte des matières plus denses et plus pointues sans doute que celles que j’ai connues.

Mais je reste frappé des difficultés pour beaucoup d’avoir un bon sens de la synthèse, de bien distinguer l’essentiel de l’accessoire et d’éviter de faire de la « soupe » ! Difficulté aussi de jongler avec des concepts et de bien percevoir l’abstrait.

Ah, c’est beau la science, que dis-je les sciences !

Personnellement, j’ai toujours eu en horreur les sciences dites exactes, comme les mathématiques ou la physique. Et pourtant, la philosophie tente aussi de reprendre des méthodes aux sciences exactes. Elle les adapte et les généralise aux domaines abstraits comme la métaphysique, l’éthique, la psychologie, etc.

Il est faux en effet de croire que la science ne peut s’intéresser qu’à la matière.

Et oui, c’est beau la science ! J’avoue pourtant parfois me souhaiter de ne point trop me poser de questions. ? Pourquoi rechercher la connaissance et la compréhension du monde ?

Savoir comment il est fait améliore t’il notre bonheur, œuvre t’il à le rendre meilleur ?

J’en doute parfois.

Mik.

09:43 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/01/2006

Solitude

Je pense qu’il n’y a pas de remède à la solitude réelle et inéluctable de l’être humain.

Illusoire, selon moi, de croire que la solution se trouve dans le couple. Certainement qu’une bonne entente avec un(e) partenaire brise un peu le fait d’être « seul », mais bien insuffisamment, imparfaitement et pas selon ce que nous espérions.

Personnellement, j’ai, comme dans la chanson de Moustaki, fait de cette solitude ma compagne. Autant d’ailleurs en faire une bonne compagne ! Elle n’a vraiment rien de terrible, du moins si nous ne l’assimilons pas à de l’isolement et qu’elle nous ouvre aux autres.

Il y a dans la solitude une dose de liberté et de joie.

Vivre le bonheur n’est point synonyme, à mes yeux, de vivre en couple. Cette image est celle de notre société qui nous l’impose en l’idéalisant.

Ne dit-on pas d’un ami qu’il a «  refait sa vie », après un divorce ou un veuvage, un peu comme si vivre sans partenaire n’était pas vivre !

Plus terrible encore l’expression : il est temps que je me « case ». Comme si le bonheur ne se trouvait que dans le choix de la durée relationnelle.

Quel fantasme ! L’observation des couples autour de nous prouve, au combien, que la vie à deux est loin d’être le lieu de la réussite, de l’équilibre personnel et du plein épanouissement.

Avouons que bien des couples n’ont plus d’ailleurs de vie.

Alors plutôt que d’espérer l’impossible, si nous nous sentions bien dans notre solitude fondamentale… Si nous n’attentions pas de l’autre qu’il vienne toujours combler nos manques...

Et si vivre ensemble, c’était simplement partager dans le temps et la durée, sans frustration, nos plaisirs et déplaisirs de solitude !

Mik.

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10/01/2006

 

face à face


Et voilà. De nouveau, deux de mes amis mettent fin à leur relation amoureuse.

Je suis attristé de ce que un refuse toujours de se mettre en question.

Il  «  chialait » trop, mais les conseils servent peu. Plutôt que de parler toujours de ses manques, des ses lacunes, n’aurait-il pas mieux valu qu’il parle de ses envies, de ses projets, de ses joies ?

Oh, mais c’est qu’il ne demandait rien soi-disant, tout en allant surveiller le profil de son ami. Personne au fond n’est plus exigeant que celui qui ne demande rien et le dit !!

Suivant la vielle recette, combien de fois ne lui ai-je pas répété,  lui qui voulais rendre son ami heureux : « dans un couple l’important est moins de vouloir rendre l’autre heureux que de se rendre heureux et d’offrir ce bonheur à l’autre. »

Mais qu’importe, tous les deux restent mes amis, simplement parce que ils sont eux et que je suis moi.

Je crois qu’ils s’aiment encore, mais pas au point de vivre une relation et de plaisir et d’attachement.

Bon vent en amour à tous les deux et qu’au-delà des malentendus, des échecs, ils gardent surtout l’espoir d’une vie ouverte à deux ou seul.

Et je lisais cette citation anonyme :

« C’est plus facile de se priver de quelque chose que l’on aime, que de supporter quelque chose que l’on aime pas ».

Mik.






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08/01/2006

 

Chanter la vie


J’ai regardé la tv hier. Enfin entre autres choses.

A midi, j’ai encore vu le Pascal Sevran, plus énervant que jamais, dans son « Chanter le vie entrée d’artistes ». Putain, quel présentateur prétentieux que cet homme laid et con qui se prend pas pour de la merde et se croit au haut de l’affiche !

C’est fou ce que des émissions agréables peuvent être gâchées par leurs concepteurs qui veulent absolument mettre en valeur leur moi surdimensionné. Idem pour Patrick Sébastien.

J'’ai préféré alors, grand bien m’a pris, regarder le film sur Galilée sur Fr3.

Une fois de plus, l’Eglise et sa hiérarchie vaticane montraient son organisation de pouvoir et son refus de voir en face l’évolution d’une science qui mettrait en doute un fondamentalisme

basé le « révélé divin ». L’horreur totale face à ce savant d’une humanité touchante.

Terminer la soirée et la nuit avec Thierry Ardisson est toujours un plaisir. Son « tout le monde en parle » nous éclaire sur une actualité culturelle et politique variée dans une ambiance bon enfant qui me plait.

J’avais aussi eu un dialogue avec un ami, toujours aussi triste et désespéré.

Assumer son homosexualité n’est jamais simple.

J’entends bien souvent des hommes (de tout âge) qui font des dépressions parce qu’ils ne peuvent la vivre sereinement.

J’en connais plus d’un se plaignant de leurs rencontres. Ils ont l’impression de n’être traités que comme un objet sexuel.

Je ne pense pas que le monde homosexuel soit différent du monde hétéro.

Aux sentimentaux et romantiques (nous le sommes un peu tous), je dirais de ne pas se replier sur eux-mêmes et d’accepter d’abord pleinement leur sexualité.

Le mal-être qui transparaît chez beaucoup d’homos les rend fragiles et facilite des relations superficielles qui ne sont que sexuelles.

Avant de vouloir rencontrer l’âme sœur, il est indispensable de bien cultiver son jardin personnel, d’y planter des fleurs épanouies qui peuvent s’ouvrir au soleil, à la vie.

Plus facile alors d’y inviter et d’y trouver celui ou celle qui aura envie d’y rester…

Cela vaut pour nous tous. Que nous soyons homos ou pas.

Voilà pour ma journée d’un samedi ordinaire, rempli d’extraordinaire !

Mik.









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06/01/2006

 Choisir


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J’avance ainsi aujourd’hui :

« Je sais, je sens que je vais vers une incessible liberté, celle de faire des choix en m’écoutant, celle de renoncer en choisissant justement, celle de prendre le risque de faire confiance à ce qui circule en moi dans ce temps de vie où je suis, aujourd’hui.

Mes choix m’appartiennent et choisir c’est renoncer.

Je renonce donc à une relation, à des relations, à des modes de vie dans lesquels je ne me retrouve pas, pour lesquels je ne sens pas en moi un mouvement vers le meilleur, un abandon, une ouverture qui m’agrandit et me prolonge.

Je renonce à la prise en charge des peurs et des désirs de l’autre sur moi.

Je tente de me responsabiliser dans mes émotions, mes sentiments, pour passer, chaque fois que j’en prends conscience, du réactionnel au relationnel.

Je choisis aussi d’entendre comment l’autre se définit devant moi, avec ce qu’il est aujourd’hui.

Je choisis de me définir devant lui, en parlant de moi… en ne le laissant plus parler de moi.

Je choisis de garder le meilleur d’une relation, de l’inscrire en moi au-delà des regrets et des manques.

Je choisis de garder l’essentiel des découvertes, des enthousiasmes, des plaisirs et des partages.

Je choisis aussi de me prendre en charge, de ne pas laisser croire à l’autre qu’il est responsable de mes besoins ou de mes sentiments. »

Extrait de «  Les mémoires de l’oubli » de Sylvie Galand et Jacques Salomé (Editions Jouvences)

 


p_tite_id_eles photos sont copiées du très beau blog photographique: http://aufildutemps.canalblog.com/







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04/01/2006

 

Le moi et le nous.


Il n’y a certainement pas de recette pour arriver à vivre en harmonie avec la personne que l’on aime. Moi qui ai fait un autre choix ne peux en rien vous livrer la réussite.

Mais voilà, j’observe et écoute bien des amis et amies, homo ou pas. Les difficultés semblent les mêmes.

Certains éprouvent le besoin de contrôler fortement leur partenaire. Est-ce une bonne chose ?

Chacun n’a-t-il pas de droit de penser, de ressentir, de désirer ce qu’il veut et justement de le faire partager à son aimé ? Probablement plus passionnant, me semble t’il, que de vouloir toujours exiger le jeu de la sécurité et du contrôle.

Hier encore j’entendais ce que souvent j’ai entendu : oui, mais j’attends de lui la sincérité, etc.… Et quand je lui demandais : oui, mais lui as-tu dit ceci ou cela, ce que tu attendais ? la réponse était évasive !

Pas facile évidemment de se débarrasser de l’image que nous nous faisons du partenaire et que nous gardons un peu secrète, sans doute parce que nous savons pertinemment bien que cela ne correspondra jamais à celle ou celui que nous aimons.

Ne serait-il pas mieux de voir ensemble les exigences irréalistes de l’un et de l’autre ? Celles qui empêchent de bien s’accepter comme différents, tout en partageant des attentes et des affinités communes ?

Plutôt que de chercher les apparences qui font que nous nous sentions un peu incompris ou rejeté, voire trahi, par notre partenaire, de nous en sentir blessé, pourquoi ne pas vous attacher davantage à ses bonnes intentions ?

Positivez, positivez ! Restez en contact avec la bonté fondamentale de l’autre c’est ce préserver dans ce qui unit. C’est même je crois prolonger l’effet auréole des débuts de la passion amoureuse.

Et puis surtout, oublions parfois que nous sommes des adultes raisonnables et laissons-nous emporter en partageant avec l’autre notre côté enfantin, ludique.

J’avoue qu’il m’a pas mal énervé hier l’ami qui semble draper ses vertus et exigences dans un idéal sincère en faignant d’ignorer qu’elles sont probablement tissées de tout autre chose, dont je crois ses peurs, ses angoisses et anxiétés face à la réalité de la vie. Elle n’est pas le paradis rêvé d’une plage au soleil.

Tiens je pense que humour épouse bien aussi amour !

Quand j'entends toutes ses difficultés et intentions, je me trouve super heureux célibataire. Cela ne m'empêche évidemment pas d'apprécier et de tirer un fameux coup de chapeau à ceux qui réussissent un partage harmonieux et épanouissant.

Mik.






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03/01/2006

A méditer...

Les commandements paradoxaux

Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques
Aimez-les tout de même !

Si vous faites le bien, les gens vous prêtent
des motifs égoïstes ou calculateurs
Faites le bien tout de même !

Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis
et de vrais ennemis
Réussissez tout de même !

Le bien que vous faites sera oublié demain
Faites le bien tout de même !

L'honnêteté et la franchise vous rendent vulnérable
Soyez honnête et franc tout de même !

Ce que vous avez mis des années à construire
peut être détruit du jour au lendemain
Construisez tout de même !

Les pauvres ont vraiment besoin de votre secours
mais certains peuvent vous attaquer si vous les aidez
Aidez-les tout de même !

Si vous donnez au monde le meilleur de vous-même
vous risquez d'y laisser des plumes
Donnez ce que vous avez de mieux tout de même.

écrit par Kent M. Keith en 1968

Ces 10 maximes ont été écrites par Kent M. Keith mais attribuées par erreur à Mère Teresa. Ces maximes sont placardées sur le mur de Shishu Bhavan, le foyer des enfants de Mère Teresa à Calcutta.

Avec un petit clin d'oeil à ?:

Mik.



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02/01/2006

Vive 2006

vive 2006


Les fêtés passées, la quotidienneté reprend.

Bien étrange parfois de voir ce besoin de fête collective, comme pour contrer une réalité terne.

Au temps de la fête succède vite la vraie vie, celle qui pourtant vaut s’en doute mieux. Elle est plus merveilleuse que les artifices éphémères dictés et téléguidés, selon moi, par une société de consommation qui veut  faire de nous d’éternels acheteurs insatisfaits, en profitant de nos besoins de cœurs et de dire notre amour.

Bien au-delà des feux, cotillons et bouteilles, nous revoilà face à nous, face à notre besoin de bonheur. Bonheur souvent associé à l’amour, plus encore qu’à l’argent.

Cette voie de l’amour n’est pourtant pas synonyme de bonheur. Elle comporte bien des risques, et tout spécialement le deuil à faire d’un autre qui n’est et ne sera jamais celui que mes fantasmes voudraient qu’il soit.

J’ai entendu un amoureux ne cesser dire « il me manque ». C’est que le coup foudre engendre vite cette impression terrible que l’autre devient vital, indispensable.

Le choix amoureux est aussi un choix de souffrance.

En commençant cette année, je voudrais vous souhaiter plein de moments de solitude heureuse, celle qui porte tous ceux que nous aimons sans pouvoir leur exprimer notre amour, notre amitié, comme nous le souhaiterions. Trouvons-nous des moyens de réduire nos doutes, nos angoisses, nos rejets, nos blocages. Il suffit parfois de clarifier un peu mieux nos désirs et d’accepter que l’autre ne puisse toujours y répondre.

Vive 2006 !

Mik.

 



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