16/11/2013

Yvan Mayeur:bon sophiste et politicien minable.

Y.Mayeur, futur bourgmestre et toujours président du CPAS de Bruxelles ne manque pas d'air. Il estime comme une erreur politique et philosophique que  Philippe Defeyt, le président Ecolo du CPAS de Namur, de raboter son salaire de 20%.! Son argumentation est facétieuse autant qu'hypocrite, voire " dégeu" (n'ayons pas peur des mots). Il estime, ce que j'estime aussi, que les métiers sociaux méritent un bon salaire et que ce sont les banquiers qui devraient gagner moins. Bien d'accord Monsieur le parvenu, mais ayez l'honnêteté de comparer le salaire de votre protégée du Samusocial et futur présidente du CPAS, avec celui d'une assistante sociale qui travaille pourtant, comme vous le soulignez, très durement. Je ne  connais aucun travailleur social qui a un traitement de 192.705 euros par an. Votre argumentation dite politique et philosophique relève tout simplement de la manipulation de bas étage. Et ça se dit socialiste…Et puisque vous prétendez avoir un discours philosophique, il est alors purement construit sur le sophisme où l'argumentation à la logique fallacieuse, est un raisonnement qui cherche à apparaître comme rigoureux. Allez donc digérer  avec votre protégée votre caviar gagné sur le dos de celles et ceux qui n'ont, et encore, qu'une simple tartine…

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30/01/2013

C'est quoi la "vraie" gauche?

drapêau rouge.pngDifficile de s'y retrouver dans la grande marmite politique où se mélange des partis qui se disent tous de gauche et que d'aucuns nomment "gauche caviar", gauche bobo"," extrême gauche"; "gauche décomplexée" "communisme"; " social-démocratie" " socialisme", "marxisme" etc…

Avouons que pour le commun des mortels, il est bien difficile de s'y retrouver dans cette espèce de jungle de gauche.

Personnellement, je pense qu'il n'est pas possible d'être de gauche si nous ne voulons pas un véritable changement de société. Se contenter de l'améliorer, d'amoindrir ses inégalités est insuffisant pour changer radicalement un système. Or, c'est ce à quoi nous assistons dans notre société.

Les grandes luttes ouvrières se sont engluées dans une culture individualiste, par ailleurs très bien relayée par les médias. Les grandes revendications de nos aînés semblent se  disperser dans une fourmilière de revendications catégorielles. Nous voyons des revendications écologiques, pacifistes, antiracistes, régionalistes,des sans-papiers des mouvements de consommateurs. Il y a la lutte des minorités ethniques, des homosexuels, etc. Cette espèce de puzzle revendicatif n'empêche- t-il pas un vrai mouvement collectif capable de changer réellement la société? Le changement au "coup par coup" n'arrange-t-il pas finalement les pouvoirs en place et ne laissent-ils pas le champ libre au capitalisme qui profite de ces diverses "dispersions" pour asseoir son accroissement? Le monde politique profite aussi de ce morcellement très ponctuel de revendications. Ce " système" entretient même son fond de commerce. Le succès, par exemple du PS, ne tient-il pas de l'embourgeoisement relatif du monde ouvrier  qui dans sa majorité n'aspire pas à changer  la société mais plus simplement à améliorer son existence : meilleurs salaires et conditions de travail avec davantage de reconnaissance sociale?  En répondant aux principales revendications : consommation de masse, protection sociale, il entretient, bien plus qu'en apparence, le système capitaliste, car il neutralise la "révolution" des ouvriers. En offrant des "cacahuètes", il laisse le capitalisme détourner à son profit personnel une valeur que seul pourtant le travailleur crée.

La crise actuelle va-t-elle changer le système et engendrer la chute du capitalisme? Je crains hélas que non. A côté du capitalisme qui ne cesse de croître et qui dans la mondialisation se concentre de plus en plus dans quelques mains telles que celles de Mittal et consorts, le politique ne cesse de calmer un jeu qui empêche tout véritable changement. A bien y regarder que fait-il? On le voit encore dans sa stratégie actuelle concernant la fermeture d'Arcelor-Mittal. Il institutionnalise les conflits du travail. On va former des groupes de travail, composés essentiellement d'experts économiques, de juristes. On va tenter des législations qui pourront faire pression sur le grand patron. Bien, d'accord, mais tout ce barnum ne va-t-il pas simplement empêcher, neutraliser une conscience révolutionnaire?

Le seul espoir résiderait probablement par une union réelle de tous les travailleurs, y compris des intellectuels qui ne saisissent pas  encore assez que " l'intelligence" est aussi devenue une simple marchandise au profit de quelques-uns. Dommage d'ailleurs de constater leur peu d'adhésion au rassemblement de travailleurs manuels qui, à tort, se méfient encore de les voir rejoindre leur rang!

Le seul espoir serait sans doute d'en revenir à une véritable lutte des classes, celle qui a apporté tant de progrès et de mieux être à notre société contemporaine. Mais y a-t-il encore des classes? Si mes souvenirs "philosophiques" d'étude (très relative) du marxisme sont encore bons, Marx, Engels se plaignait déjà auprès de Marx de ce que le prolétariat anglais devenait de plus en plus bourgeois. Cet embourgeoisement de la classe ouvrière n'a évidemment cessé de croître dans toute l'Europe!

Lorsque je regarde l'Espagne, La Grèce qui subissent bien plus gravement que nous la crise sans pour autant parvenir à une lutte ouvrière capable de faire changer le système, je crains que ma volonté "révolutionnaire" ne tombe que dans le fantasme, même si je veux encore y croire et agir en conséquence.

Mon choix politique depuis maintenant quelques années a été et demeure celui du PTB. Tout en gardant mon sens critique et la reconnaissance de ne pas répéter une expérience où le communisme s'est finalement et trop souvent transformé en un capitalisme d'Etat, tout aussi ravageur que le capitalisme financier, le succès grandissant de ce parti augure peut-être un espoir de véritable changement. J'y rencontre des ouvriers qui ne pensent pas seulement à améliorer leur existence, mais aspirent à changer de société. Cette minorité très politisée sera peut-être celle qui fera prendre conscience que nous sommes encore bien dans une société de dominés et de dominants et qu'il faut que cela change!

Le PTB me semble être un parti qui reste encore véritablement "révolutionnaire" et dans sa pensée et dans son action. Pratiquement tous les autres semblent s'être accommodé des conflits de société dont ils tirent des profits à les institutionnaliser pour finalement ne pas les résoudre, sinon obtenir quelques dits progrès ou sauvegarde d'acquis sociaux.

Ils se mettent ainsi au service ( pour certains membres de manière innocente) des capitalistes pour qui la mise en place des procédures  de négociations évite les grandes luttes collectives et les réduisent à de simples mouvements sociaux qui ne cherchent pas à changer le système.

Voilà mon "élucubration" du jour, avec la conscience que le sens critique n'est jamais très bien vu dans un pari, quel qu'il soit, car comme de disait déjà Érard de La Reid: " Parler de politique est le plus sûr moyen de se mettre au moins 50% des gens à dos et surtout à Stendal pour qui "Dans tous les partis, plus un homme a d'esprit, moins il est de son parti". 

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30/08/2006

PAUSE

Cher(e)s, ami(e)s.

Mes élucubrations sur ce blog vont être en pose ou définitivement terminées.

Elles vont tenter une autre expérience dans mon nouveau blog que je vous invite vivement à visiter.

http://lettres-a-mon-ordi.skynetblogs.be/

La totalité des visites ( avec celles de mon skyblogs identique à celui-ci) a été de 63.043.

Je vous en remercie de tout coeur, et j'espère que vous me suivrez dans la nouvelle aventure amicale du nouveau blog qui sera, à00000000 partir des lettres à mon ordinateur, une espèce de journal de mes élucubrations sur un ton peut-être moins sérieux, plus décapant, que celui parfois employé ici.

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28/08/2006

Vive le Québec!

En entendant le délicieux accent de François et de ses compères samedi, ma pensée s’envolait un peu vers ce Québec que j’aime tant. J’y suis souvent allé. Pays aux paysages fabuleux et aux gens fort accueillants. Ah ! Les Laurentides et ses panoramas saisissants…

Pays capitaliste mais avec un système de solidarité sociale très développé. Les services sociaux ont d’ailleurs souvent inspiré les nôtres.

J’y ai noué bien des amitiés. A vrai dire, je croyais certaines solides et ancrées dans le temps. Elles se sont révélées éphémères, tandis que d’autres que je croyais moins profondes se sont prolongées.

Ainsi va bien souvent notre vie amoureuse et sentimentale, à l’image des vastes étendues où nos sentiments parfois s’engouffrent dans le sol et ressurgissent comme par surprise.

Les torrents et eaux tumultueuses finissent souvent en lacs calmes et paisibles aux bords desquels la nature s’épanouit de milles fleurs et d’arbres luxuriants.

Mik.

18:13 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27/08/2006

 

François, avec son cœur d’enfant, pouvait se réjouir et être fier du succès de son organisation. Le québécois avait bien mobilisé le petit monde de la blogosphère. Ils étaient là, sous un ciel un peu pluvieux qui nous épargnait de la drache nationale et permettait, sur la grande terrasse de « l’hirondelle », les rencontres ou les retrouvailles des blogueuses et blogueurs venus d’un peu partout. «  C’est quoi, ton pseudo ? » et « le non de ton blog ? ». Moi, je m’y perdais un peu, avec ma mémoire défaillante et ma distraction naturelle.

Puis cette caméra de la RTBF qui filmait les embrassades et un journaliste qui interviewait Martine, Chadou, François, Philippe, Manu-reva et bien d’autres. Oui, oui c’était un événement !

C’est qui, c’est quoi ces rencontres de gens du clavier informatique qui s’exposent à accoucher sur écran pc leurs passions, leurs petites histoires quotidiennes, leurs pensées tristes ou comiques, les photos d’instants choisis ?

Ils étaient là, seuls ou avec femmes, avec mari ou compagnons, avec enfants, avec grands et petits chiens (tiens il n’y avait pas de chats !). La bonne humeur régnait. On y repérait les timides, les plus exubérants, les comiques. Des jeunes et des moins jeunes aussi. Bref tout un petit monde bien sympathique osant quitter l’anonymat du virtuel pour vivre quelques moments avec celles et ceux dont ils parcourent les textes, les images, les photos en laissant le petit commentaire qui tisse ou non un lien, une amitié.

Des petits groupes se forment, selon les affinités ou le hasard. Puis, on reconnaît les « anciens », les habitués déjà de ces journées avec lesquels une complicité s’est établie.

On découvre aussi de nouveaux visages et on entre un peu sous la carapace des représentations que nous pouvions nous faire des équilibristes et funambules des posts lancés au hasard des marées étranges du net.

Que cherche t-on par ce moyen contemporain de communication ? Réponses sans doute multiples et variées. Oser lâcher sa hargne contre une belle-mère, mettre des mots sur un ressenti, un sentiment, une impression, raconter l’anecdote comique ou triste d’un quotidien, raconter un rêve, une randonnée, partager une passion et bien d’autres choses encore.

Beau petit voyage que celui d’une ballade sur les posts des unes et des uns qui subtilement et inconsciemment parfois entrent dans notre quotidien. Une actualité à suivre qui nous fait découvrir comment la petite histoire fait souvent la grande. Blogosphère : une fenêtre ouverte sur la convivialité, un monde moins anonyme qu’il n’y parait et qui, grâce à des journées comme celles d’hier, montre le visage humain de personnes aimant la rencontre et la découverte de l’autre.

Rien de miraculeux, rien d’extraordinaire hier. Nous n’étions ni à Banneux ou Lourdes ! Il n’y a pas eu d’apparitions, ni de miracles… Il y avait bien plus : une véritable convivialité avec un point commun : la volonté d’aller vers l’autre pour le reconnaître tel qu’il est ou veut être, avec la satisfaction d’être reconnu moi aussi dans ce que je suis, dans ce que je dis, dans ce que je fais ou ne fais pas.

Merci à François et à toutes celles et ceux qui l’ont aidé pour une l’organisation de cette journée sympathique, amicale qui a réussi encore à mieux relier une infime partie du petit monde de la blogosphère.

Salut amical à toutes les absentes et absents. Ce sera pour une prochaine fois…

Mik.

10:02 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

24/08/2006

inutilité

J’ai mis du temps à prendre conscience qu’au fond vous êtes bien plus utile en étant inutile. Toujours les paradoxes. Vouloir rendre les gens heureux, c’est souvent un peu les enchaîner. C’est créer des « liens » dont quelque part vous attendez un retour.

Le plus simple, mais non le plus facile, c’est peut-être simplement d’être inutile à leur bonheur. Etre simplement à leur écoute, disponible mais sans perdre autant votre obligation de vivre. Ecouter, être là et laisser dire, sans juger. La démarche n’est pas évidente.

Est-ce ce besoin d’être écouté qui fait que tant de blogs sont des exutoires au « je » qui veut exprimer ce qu’il vit ?

Ah ! Ce besoin de reconnaissance, ce besoin d’être compris… Personne ne semble y échapper.

Que de blessures aussi nous pouvons lire aussi sur certains blogs. L’amour n’est-il pas toujours quelque part déchiré et déchirant ?

Il n’est pas facile d’accepter nos contradictions internes. C’est pourtant dans cette acceptation, tant pour nous que chez les autres, que réside me semble t-il, ce qui fait de nous de vrais humains.

Mik.

18:59 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/08/2006

journée du 26 à Oteppe

Je cherche quelqu'un qui pourrait me prendre en voiture à partir de Liége ou d'une gare à déterminer.

J'espère ainsi pouvoir participer à cette journée de rencontre.

Mon email: miktesalue@msn.com

Merci.

Merci à Mireille qui me prendra à la gare de Namur.

 

Je cherche encore quelqu'un pour le retour.

 

Sinon, Mireille et Etienne qui m'ont proposé gentiment une place inoccupée par Florian pour loger devront subir mes ronflements!!!!!

16:11 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/08/2006

Mieux se connaître

Je suis de ceux qui croient peu en la vraie communicabilité entre les êtres.

Trop souvent l’autre ne veut au fond que se livrer, communiquer sa joie ou sa souffrance, se faire entendre, sans vraiment attendre en retour un véritable partage sur ce que je suis, ce que je fais, ce que je ressens.

Il y a alors comme superposition de deux monologues, sans jamais vraiment de dialogue.

Depuis plusieurs années, cela  me dérange de moins en moins.

J’accepte plus l’écoute, celle qui me rapproche des émotions de l’autre, sans vouloir imposer la mienne. J’éprouve souvent alors le plaisir de tenter de lui ouvrir quelques portes : mieux supporter le regard de l’autre ; essayer d’aller au-delà de l’apparence ; s’accepter dans sa fragilité ; libérer les peurs ; oser dire plutôt que de se murer dans le mutisme ; etc.

Mais rien n’est jamais gagné dans la relation.

Sans être croyant, j’entendais ce matin l’hommage au frère Roger de Taizé, que j’ai eu la chance de rencontrer un jour. Cet homme  respirait la paix. De suite son charisme vous mettait à l’aise et vous vous sentiez comme son ami. Je me souviens lui avoir parlé de mon homosexualité. Il m’avait répondu : Dieu pardonne tout, sinon il ne serait pas Dieu. Mais, ajoutait-il, il n’y pas que Dieu, celui qui aime vraiment aussi pardonne tout. C’est la peur de point être aimé ou de ne pas assez aimer qui est paralysante. Supprimez vos peurs, réconciliez la rose et l’épine !

Beau message.

Poser sur soi un autre regard aide de façon incroyable à poser un autre regard sur l’autre.

S’il existe une communicabilité, elle ne peut se faire sans avoir le courage de refaire souvent le chemin vers soi pour mieux parcourir celui de l’autre.

C’est bizarre, mais le poids de ma vie, ses nombreux bouleversements, ses inattendus m’ont donné du bonheur et m’en donne encore. J’ai appris à voir petit à petit la vie, les autres différemment, parce que j’ai accepté de me voir aussi différemment.

Bonne semaine à vous.

Mik.

19:20 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/08/2006

Personne n'est indispensable

C’est parfois un peu fou de voir le nombre de personnes qui ne peuvent s’attacher à vous que lorsque vous allez mal. Elles ne trouvent valorisation que dans l’aide qu’elles peuvent apporter aux autres. Car, plus que de soigner vraiment l’autre de ses maux ou de ses souffrances, c’est surtout elles qui ont besoin de votre mal, de votre souffrance pour exister.

Je me suis toujours méfié des personnes qui se disent indispensables.

L’amour est bien plus souvent que nous ne pensons une comédie subtile !

" Un jour il m'est venu des ailes, vous m'en avez voulu,

car depuis lors vous n'êtes plus ma seule chance de salut" ( Mannick.)

Mik.

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14/08/2006

relations amicales inter-générations

Autant j’aime parler, expliquer, écouter, autant j’aime parfois me taire.

Ainsi, j’ai un jeune ami que j’adore, parce qu’il semble me reconnaître en dehors de tout jeu social ou du langage un peu compliqué que je peux employer.

J’aime le caresser, être caressé dans la simple acceptation de nos corps qui doivent exulter !

Je sens une parfaite conjugaison dans nos rapports.

Si il a décalage dans les âges, il me parait qu’il n’y en a point dans nos attentes. Il n’y a aucune espèce de lutte, comme bien souvent dans les relations, de faire la preuve de notre valeur. Probablement parce qu’elles sont très différentes, vu la différence d’âge.

Il n’y a point de «  tu me comprends pas » ! Il y a juste parfois : «  ce n’est plus comme de ton temps »…

Je puis certainement mieux répondre à son narcissisme de jeunesse sans être en concurrence. Nous connaissons sans doute tous cette problématique narcissique, souvent centrale pour les relations de partenaires  plus ou du moins même âge. Cela entraîne comme une lutte pour le pouvoir, style : «  je vais te montrer et te faire la preuve en ayant plus de valeur que toi ! »

La grande différence d’âge empêche cette espèce de compétition amenant des positions hautes ou basses.

Il a la force de son âge, presque l’insolence de sa beauté, face à moi, simplement à son écoute, à mon désir de lui, avec ma longue histoire. La concurrence est impossible parce qu’elle ne peut se jouer sur les mêmes terrains.

Avoir parfois trop de choses en commun me semble nuire aux bonnes relations.

Qu’on arrête donc de penser ou de crier à la manipulation !

L’indépendance est bien plus souvent respectée entre personnes d’âges très différents.

Combien de fois la collusion qui préside au choix du partenaire n’aboutit-elle pas à une espèce de système aliénant ? Les deux, inconsciemment, se rejoignent, avec pour un sentiment de sa propre valeur qu’il veut mettre en lumière grâce à un partenaire plus défaillant.

Personnellement, je vois mon jeune ami progresser dans son autonomie, dans une évolution positive qui n’a rien d’une mise en dépendance du « vieux » que je suis.

Les rapports sont bien plus égalitaires que d’autres qui partagent seulement l’âge comme égalité.

Attention donc aux jugements trop hâtifs.

Oui, j’aime les jeunes minets (majeurs j’entends). Je persiste et signe, croyant que les relations, y compris sexuelles, peuvent sceller des amitiés égalitaires et épanouissantes pour tous.

En tout cas, ce jeune ami qui est bruxellois est sur la grand place de ma vie à l’image du tapis de fleurs sur celle de Bruxelles ce week-end !!!

Mik.

00:19 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/08/2006

 

Mes élucubrations sont souvent dictées par l’écoute d’ami(e) s, de leur vie, de leur histoire.

Hier je constatais encore qu’il n’y a pas de couple sans conflit. Que ce confit soit d’ailleurs ouvert, latent, nié, il est toujours mal compris et se vit dans la souffrance.

Les conseils qu’on tente d’avoir de votre part sont périlleux. Les enjeux sont vus comme trop importants dans des crises dont nous ne connaissons que certaines facettes.

Souvent d’ailleurs ces conflits ne sont pas bien compris par leurs auteurs. Les manipulations inconscientes de situations vécues faussent la perception de leur communication.

Il me parait que les conflits de couples sont souvent moins graves qu’en apparence.

Le plus sérieux et le plus grave est souvent le conflit que nous avons avec notre moi, dans notre manque de reconnaissance de soi que nous recherchons, en vain, dans l’autre.

Il est souvent à la base de malentendus et de frustrations.

Le choix d’une éventuelle séparation se résume souvent entre deux souffrances : celui de se priver d’une relation privilégiée devenu insupportable ou celui d’une solitude célibataire peu assumée.

La seule chose peut-être nécessaire en ces moments est de ne point dramatiser la situation de crise, sans pour autant minimiser le mal –être, vécu d’ailleurs chez chacun.

Il faudrait prendre, selon moi, la décision d’une séparation éventuelle, en dehors des moments de crise. Ce n’est pas dans ces moments que nous avons le meilleur regard, la meilleure écoute de nous, de l’autre, pour faire pivoter ainsi notre vie.

Analysons bien si l’autre est vraiment celui qui me ligote, m’immobilise dans des positions insupportables de souffrance. Si c’est l’autre qui me retire toute l’énergie de vie et me place dans une situation constante d’inconfort personnel. Si le rester ensemble me fait payer un prix trop exorbitant à mon évolution et à mon bien-être personnel.

A ces questions cruciales, nul conseiller ou nul ami(e) n’a la réponse.

Mik.

06:42 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/08/2006

Les mots

J’ai pris de plus en plus l’habitude d’écouter plutôt que de parler, sans pour autant rester muet !

Nous rendons-nous suffisamment compte que nos mots sont compris très différemment par ceux qui nous écoutent ?

Moi qui aime appeler un chat un chat, ce n’est pas si évident que cela.

Nos mots sont bien plus le reflet de notre vie affective, subjective que la traduction de réalités objectives ou de concepts rationnels. Nos mots sont chargés de toute notre histoire personnelle, de notre imagerie, de toutes nos projections, de toute notre éducation et culture.

Il en va d’ailleurs de même pour nos jugements dans lesquels nous faisons intervenir nos « modèles », notre morale, nos idéaux souvent, eux aussi, issus de notre propre éducation et de nos expériences.

Je m‘amuse bien souvent à voir combien, par exemple, les amoureux ne veulent au départ de leur liaison ne voir en l’autre que ce qui leur plait en escamotant bien le reste. Mais cela ne dure jamais et les jugements, je les entends vite basculer parfois !

Je ne suis d’ailleurs pas à l’abri de ces erreurs…

Alors, j’ai pris l’habitude, plutôt que d’affirmer qu’une telle ou un tel est ceci ou cela, de dire plus sereinement qu’elle ou qu’il me parait être ceci ou cela.

Nous avons aussi bien trop tendance à porter des jugements sur des instants de vie et pas sur l’ensemble de la vie de celui-là ou de celle-la.

Il faut prendre aussi du temps et du recul dans notre manière de percevoir l’autre.

J’avoue terriblement me méfier des gens aux idées bien arrêtées.

Et je rie toujours devant le traditionnel «  c’est logique quand même » ! Le réel est bien moins logique qu’il n’y parait. Il ne peut se traduire en vrai ou faux. La logique ne peut  être vue que comme une simple conceptualisation et une interprétation parmi de multiples autres.

Je rie d’ailleurs autant du traditionnel «  oui, mais c’est quand même naturel ! ».

La nature n’a pas de loi, mais bien sans doute des équilibres qu’elle a et continue d’installer. Fameuse nuance…

Attention donc à nos mots ! Méfions-nous qu’ils ne «  stéréotypient » trop vite l’autre. C’est certainement plus commode, mais cela ne rend compte que d’une petite partie de lui-même.

Et je crois toujours que la vérité, si il en existe une, est toujours bien plus dans la nuance que dans les extrêmes.

Mik.

08:27 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/08/2006

liens forts et fragiles

Plus j’avance dans la vie, plus j’ai remarqué et plus je remarque encore les obstacles que peuvent représenter nos attaches familiales et celles de notre entourage immédiat.

Je pense à certains de mes amis. A ceux dont les parents veulent sans aucun doute leur bien, mais ne cessent de penser à leur place et pensent bien connaître leurs besoins. Les pauvres vivent alors dans une dépendance qu’ils voudraient refuser pour être enfin eux. Pas facile d’évoluer, de trouver son autonomie dans pareil dépendance de ceux qui se voient en permanence dire par ceux qui les aiment : tu devrais faire, tu devrais être, tu devrais devenir… Tuant !

Personnellement, je me sens enfin mieux depuis que j’ai choisi de ne plus me laisser faire par des attaches familiales paralysantes.

J’ai vu, dès la mort de mes parents, combien les relations familiales pouvaient enfin se libérer.

Nous nous sentions comme redevables envers eux de maintenir une bonne entente.

Ce temps est révolu. J’ai fait des choix et choisis dans la famille ceux et celles avec qui j’avais affinités, sans pour autant ne point respecter les autres.

La cohésion familiale à laquelle tenaient mes parents reposait sur un socle fragile, celui sans doute de la culpabilité de ne point leur plaire.

J’ose espérer que mes enfants n’éprouveront pas le désir de « réparer » ce que j’aurais raté, comme parfois j’ai voulu le faire pour les miens.

Pas simples nos messages paradoxaux envoyés parfois en «  soi comme moi, ne sois pas comme moi !! »

Il ne faudrait pas que pour réparer nos propres souffrances, ceux que nous aimons en recréent pour eux.

En cela, je trouve que mes relations amicales sont autres. Elles sont choisies, acceptées, non sans doute sans conflits, mais épanouissantes.

Et pour l’instant, j’apprécie beaucoup un jeune ami qui vit en toute simplicité et sans trop se poser toutes les questions qui sont les miennes tout en étant capable de les partager un peu.

Mik.

21:28 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

04/08/2006

Mourir

La mort de la sœur de Martine, comme celle de tous nos proches, nous laissent toujours très interrogatifs sur ce qui pourtant nous arrivera tous : mourir.

Car peu importe les progrès de la médecine et de la chirurgie, qui tentent parfois vainement de reculer l’échéance fatale, nous arriverons tous au terme de notre existence terrestre.

Loin de nier les avancées spectaculaires de notre médecine, je ne peux m’empêcher de penser parfois aussi à ses dérives.

Je ne voudrais pas être ministre de la santé ! Les investissements faits en médecine ne cessent de galoper.

Je me demande parfois, si passé un certain seuil, la santé d’un patient ne se mesure pas aussi à sa note d’hôpital.

Je lisais qu’aux Etats-Unis, on a calculé que 95% des dépenses médicales consacrées à des malades dont on sait la mort proche n’ont aucun effet. Non seulement on ne prolonge leur vie que de très peu de temps, mais souvent on intensifie leur souffrance et on les rend totalement dépendant de soins impersonnels.

Et je lisais, ce à quoi j’adhère :

« A l’échelle de l’individu, comme à celle de la collectivité, il faut toujours payer. Il faut payer pour rémunérer le capital, il faut payer aussi les pots cassés par la croissance.

En pratiquant l’escalade de la technique, la médecine cesse d’abord de guérir, puis elle cesse de prolonger la vie humaine. Elle se transforme en négation de la mort : l’individu sur- adapté à la machine fait son dernier tour de piste, spectaculaire. Il aura fait le meilleur temps. » (Ivan Illich)

Et oui, nous sommes dans un monde de drogués en tout genre. Mais toute drogue fait de plus en plus dépenser pour jouir de moins en moins…

Mik.

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30/07/2006

vacances et boulot

La roue des vacances tourne. Pour certains, elle s’achève. Le temps du boulot est revenu. Bonne reprise donc et autres : bonne vacances.

Le travail est certainement nécessaire. Mais de là à dire et croire que : à chaque travail mérite salaire ! Je n’y crois pas trop. Disons qu’il est simplement un moyen de se procurer l’argent nécessaire pour vivre plus ou moins décemment. Les travaux les plus pénibles ne sont d’ailleurs pas les mieux rémunérés, bien au contraire.

Souvent d’ailleurs, à mes yeux et pas qu’au miens, les conditions d’estime et de confort ont souvent autant d’importance.

Je suis de ceux qui n’adhèrent vraiment plus à toute une morale avilissante qui sous des vertus déclarées évangéliques, patriotiques ou démocratiques n’est en fait que des règles commerciales.

Etonnant de voir d’ailleurs notre humanité encore instruite et conduite par toute une morale qui favorise bien plus les forts que les faibles.

Notre monde n’a pas tellement changé. Le monde est toujours rempli de tyrans.

Les intellectuels se croient toujours supérieurs aux manuels. L’imposture des classes sociales demeure.

Je n’ai aucune nostalgie et je ne suis pas inquiet de nature.

Je ne dis jamais qu’être médecin est mieux que d’être menuisier ou plombier.

Je remplace toujours le « c’est mieux », par le « je préfère ».

Les hommes ne sont nés ni bons, ni mauvais.

Je crois seulement aux vertus de la connaissance.

Je me méfie des vernis de ce que nous nommons l’élite.

Je souhaite simplement que vous soyez heureux et épanouis dans le job que vous allez reprendre ou quitter un peu. Que vous puissiez éprouver la joie incomparable de bien faire un travail que vous aimez. Si ce n’est pas le cas, trouvez dans l’amour et l’amitié ce qui vous consolera et épanouira. Là se trouve la clé des moments heureux.

Mik.

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27/07/2006

Abus

Que c’est énervant d’entendre toujours partout, que ce soit dans la rue ou dans les médias, parler des abus. Abus de chômage, abus d’accueil des étrangers, abus sexuels, etc.

Les abus semblent devenir de plus en plus la cible officielle, même de nos hauts responsables.

La bonne et nouvelle gouvernance est devenue à la mode.

C’est bien. Je n’ai rien contre, bien au contraire.

Il est de mode d’attaquer les hommes et de croire que les institutions sont, elles, pures, justes.

Ce n’est évidemment pas le cas.

Méfions-nous, surtout en ce temps, des enchanteurs politiques et autres.

Rappelons-nous combien nous avons été leurrés dans le passé par tout un discours religieux que la société d’aujourd’hui tenterait de remplacer par la « patrie », la « démocratie » la « raison ». Autant de créatures qu’assez curieusement auraient toutes les vertus !

Qui oserait encore croire qu’un service public, une institution parlementaire, une justice, parce que créés pour le bien de la cité soient automatiquement des modèles de vertus, de désintéressement,  de courage ?

Je n’ai évidemment aucun remède à décliner pour créer un système parfait.

Il me semble simplement qu’à force de souligner tous les abus, à force de semer par là tout un mécontentement, nous risquons de semer un fanatisme que nous dénonçons hors de nos frontières.

Nous avons évidemment besoin d’une organisation sociale. A force de l’exagérer et d’attendre aussi tout d’elle, elle est ressentie de plus en plus comme une menace, une chose « emmerdante »  bien plus que comme un abri et une sécurité.

Je ne suis pourtant pas libéral. Je hais la loi de la jungle où l’individualisme est mis en avant (que le meilleur gagne…). J’ai peine à adhérer aux thèses qui prônent une collectivisation trop forte en oubliant la personne dans son originalité et unicité.

Bref, je dirais pour conclure cette élucubration, que je persiste à croire que les hommes sont incohérents. Ils ne sont ni bons, ni mauvais. Ils n’ont pas plus une tendance à faire le bien ou le mal. Ils sont complexes, paradoxaux, comme moi !!

Mik.

17:07 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/07/2006

Défilé militaire

Nous sommes sous la canicule, nous plaignant des fois du soleil. Nous sommes vacanciers. Mais que nous sommes bien chez nous, dans notre pays. La guerre ne nous atteint pas, nous.

Et pourtant. Elle est là, pas loin de chez nous.

Ce qui se passe encore au Liban devrait pourtant nous faire réfléchir et nous entraîner à mieux tolérer l’autre dans sa différence.

J’ai regardé hier notre défilé militaire de la fête nationale. Les nouvelles armes « presse-bouton ». Heureusement, on nous a présenté des militaires capables d’actions humanitaires aussi. Mais peut-on parler d’humain quand on s’emploie à valoriser la force, comme une arme indispensable à la justice, à l’ordre ?

Soit, je concède peut-être sa nécessité…

Mais la meilleure machine anti- guerre devrait être l’éducation à la tolérance.

On le voit encore aujourd’hui dans le conflit avec Israël. La propagande de tous les temps s’est appliquée à faire haïr l’adversaire pour mieux le combattre.

On hisse l’honneur, l’honneur des batailles. Quelle horreur !

La frénésie des uns et des autres n’apportera jamais la paix. Elle ne peut être qu’une lutte désespérée.

Que cela me fait sourire pour ne pas dire me révolte quand je vois la classe des privilégiés orner ses luttes de beaux sentiments ou de beaux chapeaux !

Non, je me prononce résolument contre les Te Deum et défilés qui ne font, dans la bonne conscience d’un sens nationaliste, que d’exploiter la servitude des uns au profit tout compte fait de la dite « élite » de la nation.

La guerre est toujours désastreuse, mais l’égoïsme camouflé derrière tous les mensonges que les grands tentent de nous faire croire l’est autant.

Mik.

09:14 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

17/07/2006

Paroles et paroles et paroles

C’est parti ! Le temps des tracts électoraux commence. Nous allons être inondés de mots vagues et bien intentionnés. Des mots vagues, «  fourre-tout », élastiques. Des mots « fumées » qui veulent nous faire croire à la vertu désintéressée des hommes et femmes politiques devenus tout à coup les champions de l’écoute.

Peu de mots courageux qui oseront dire sur le thème à la mode de l’insécurité qu’il existe certainement une alternative entre tolérer ou sévir.

Peu de mots qui proposeront un programme de mesures concrètes, qui oseront se mouiller pour améliorer un service public proche du citoyen, mais mieux encore des hommes et des femmes que nous sommes. Alors ces tracts, peu les liront. Je constate à la poubelle du hall d’entrée de mon immeuble, sans doute parce qu’il est normal que nous n’y voyons pas, à tort peut-être, une influence quelconque sur ce à quoi nous veillons tous : nos intérêts immédiats : un travail précis pour gagner notre vie, nos difficultés matérielles, notre santé etc.

A notre quotidienneté, à notre avenir, nous ne trouverons probablement que les mots. Les promesses émises comportent une trop grande part d’approximation. La générosité promise ne se traduit pas assez en actes.

Je sais que la tâche politique est bien plus compliquée que nous ne pensons. Je sais l’énorme disproportion entre les souhaits et leurs concrétisations.

Mais attention, Messieurs et Mesdames les candidats, se servir des mots « justice-égalité-liberté » amènent souvent l’accusation de ceux d’en face, des étrangers, des faibles et suscitent la haine plutôt que la tolérance.

Et si vous donniez l’exemple, vous les champions  des vertus citoyennes en vous battant moins entre vous ?

Mik.

07:21 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/07/2006

vacances

C’est le temps des vacances. Le temps où beaucoup découvriront la perfection de la nature dans le soleil brillant, dans la mer ou l’océan, dans la montagne ou dans la campagne, dans la couleur des nuages et du ciel.

Alors nous nous sentirons bien, à l’image de cette nature où nous trouverons le repos.

Et notre place dans cette nature ? Sur les terrasses et sur les plages, nous trouverons certainement la place toute relative que nous occupons dans l’univers. Le temps nous permettra probablement de mieux la percevoir.

Nous nous trouverons probablement imparfaits, nous, parce que trop gros, trop vieux, pas assez bronzés ou que sais-je encore ?

Alors, peut-être devrons-nous mieux nous accepter, en sachant que ni la beauté, ni la richesse, ni le pouvoir, ni les voyages n’ont jamais suffi à contenter personne. Quel intérêt alors de les poursuivre ?

Et si le jardin d’Eden, celui que nous cherchons en ce temps de vacances était bien plus en nous qu’en Espagne, en Turquie ou ailleurs ?

Et si il était bien plus dans la visite que l’on reçoit, dans le battement du cœur d’un bébé que l’on voit près de soi, d’une bonne répartie qui nous fait rire, d’un bon bouquin qui nous fait voyager, de deux amoureux qui nous invitent à partager leur amour…

Bonne vacances à tous.

Mik.

10:17 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03/07/2006

 

Parce que les gens qui s'aiment et offrent leur amour sont plus nombreux que ceux qui prônent la haine, gardons la paix.

La juste colère ne peut entraîner la désespérance et semer une panique générale.

Notre Justice ne parviendra qu'à  retrouver et punir sévèrement les "fous" et criminels, mais jamais elle ne pourra créer une société où les crimes les plus sordides et crapuleux soient évités.

Gardons raison, amour et espérance.

 

13:28 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

29/06/2006

Indignation et raison

Logo du mouvement Ruban NoirJ’habite non loin de la rue Saint Léonard.

Le père, papy, le citoyen que je suis ressent une immense tristesse et partage la pire souffrance qui soit : la perte aussi cruelle et barbare de deux enfants.

Mon impuissance devant cette situation m’incite au respect de cette souffrance en n’ajoutant rien à la médiatisation qui de nos jours ressemble étrangement à un show macabre éveillant inutilement un voyeurisme qui ne me plait pas.

Autant j’adhère à une médiatisation qui puisse collaborer à la recherche de la vérité, autant la présentation d’un drame aussi terrible en une espèce de feuilleton à suspens policier qui crée un voyeurisme malsain et des sentiments sincères mais souvent aussi très passagers m’indignent.

Je me demande même si la « célébrité » accordée à des criminels aussi odieux et tordus n’est pas de nature à « réveiller » d’autres psychopathes.

Si la démocratie ne peut se priver de transparence, elle ne peut non plus jeter en pâture, sans un minimum de discernement, des informations qui n’auraient comme objectif avoué ou non une augmentation d’audimat.

Si tous les parents se sentent si touchés par ce drame, c’est qu’ils savent que ce qui arrive près de chez eux, peut aussi leur arriver. Là, il n’y a aucun voyeurisme, mais simplement la question : que dire et comment faire pour réaliser ce subtil équilibre entre ne pas trop effrayer l’enfant et le rendre extrêmement prudent et le plus armé possible pour se défendre face à des individus aussi ignobles ?

Laissons aussi travailler notre système policier et la justice, sans supputer en permanence des hypothèses basées sur de simples intuitions ne reposant sur aucune objectivité et sans être au courant des éléments, indices, recherches que possèdent les professionnels de la lutte contre la grande criminalité.

Je reconnais cependant que sans l’immense mouvement blanc de la population, sans la médiatisation du drame des parents Russo, Lejeune, Brichet, la réforme de la police et les moyens employés aujourd’hui dans la recherche d’enfants disparus n’auraient probablement pas aussi efficace.

Gardons donc raison, n’accusons pas trop vite tous ceux qui travaillent pour faire la vérité sur des crimes aussi révoltants.

Notre seul devoir est selon moi aujourd’hui de refuser tout voyeurisme, de respecter les parents, même si nous pensons qu’ils ne sont points « idéaux ». Leur douleur mérite la compassion et finalement notre silence.

Mik.

00:56 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

26/06/2006

Baptême

Journée familiale ce dimanche à l’occasion du baptême de ma petite fille.

Joie de revoir mon fils et mon nouveau petit-fils.

Rien de mondain, malgré une vaste et belle réception autour de la piscine dans laquelle d’aucuns eurent le courage du bain de minuit.

Moi qui ai quitté la vie « active », j’avoue cependant me sentir très éloigné de cette société très branchée sur la réussite sociale et le pognon.

Je suis évidemment heureux de voir mes enfants ne manquant de rien matériellement, mais surtout heureux de les voir rester très « humanistes », attachés à des valeurs de tolérance et de pardon.

La cérémonie du baptême me semblait d’un autre siècle, moi qui suis devenu totalement incroyant. Oh, le curé tentait de faire de son mieux, mettant en lumière les vertus du chrétien qui doit communiquer et défendre la paix, partager la joie et l’amour, à l’image d’un Jésus que l’on dit toujours présent dans un ailleurs très très mystérieux…

A un moment où l’Islam, né plus de 600 ans après la Christianisme, traverse sa crise identitaire et fait peur à nos civilisations occidentales, j’entendais certains invités tenir un discours raciste bien contraire à celui que le brave curé avait tenté de tenir.

Après cette longue journée, j’étais bien heureux de retrouver mon petit nid de solitude, perdu dans un quartier d’immigrés qui ne me font pas peur. J’adhère aux richesses des couleurs du monde et celles de l’arc en ciel me conviennent mieux que d’autres !

Mik.

10:19 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/06/2006

 

La fin des examens approche. Pour certains ce sera le succès espéré, pour d’autres la déception.

Je pense aujourd’hui à ceux qui auront réussis brillamment et auront l’illusion probable de gagner de l’assurance, d’obtenir un super emploi bien rémunéré, une bonne position sociale et la reconnaissance et l’admiration de tous.

Je pense à ceux qui estimeront avoir été « en dessous », regretteront, se sentiront coupables et se sentiront remplis de regrets.

A mes yeux, il n’y aura pourtant aucun qui aura vraiment raté par ce biais l’important de la vie.

A ceux qui ont extrêmement bien réussi, je dirais : méfiez-vous que vos réussites et votre tendance à la perfection ne prennent le pas sur vos relations amicales ou familiales.

Le travail parfaitement exécuté ne vous apportera certainement pas le respect et l’admiration que vous espériez. La quête de vouloir être toujours le meilleur risque de vous engouffrer dans un épuisement psychique et physique.

A ceux qui ont moins réussi ou même raté, je dirais : les regrets sont superflus. Vous repartirez à l’attaque et rien n’est jamais perdu. Vaut toujours mieux d’ailleurs rater ce qui est quelque part obligatoire, mais aussi aléatoire que de ne point réussir profondément votre vie.

Notre poursuite du bonheur n’est pas liée à la soif du pouvoir, de la reconnaissance sociale ou de l’argent.

Le haut niveau de réussite est souvent motivé par la peur et l’anxiété qui ne cessent point avec l’acquisition de cette réussite.

L’échec lui engendre des sentiments coupables peu propices  aux progrès futurs.

Alors bon, restez « zen » et cherchez bon équilibre!

Et surtout préservons la réussite des relations qui nous tiennent à cœur. Là est la vraie réussite.

Mik.

10:56 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/06/2006

Etre et paraître

Les blogs sont heureusement souvent un moyen de rencontrer des personnes de tous horizons, de tous pays. Moyen de communiquer et d’apprendre un peu la personnalité de chacun.

Quel bonheur alors de passer parfois du virtuel au réel dans les rencontres que d’aucuns ont pu organiser et organiseront encore.

Idem quand nous dialoguons sur MSN.

Pourtant ne nous leurrons pas, l’écran ne peut donner souvent qu’une infime image qui ne révèle évidemment pas ce qu’est la personne. Quoi de plus normal. Il est aussi parfois souvent constitué de nos peurs, de nos illusions, de notre propre méconnaissance.

Le « je veux que tu me vois comme je voudrais être et non comme je suis » est facilité dans le miroir déformant de ce nouveau mode de communication.

J’avoue mal apprécier parfois une forme de voyeurisme et me sens mal à l’aise dans l’exposition parfois trop forte de ce qui doit rester intime et confidentiel.

Je partage un peu pour l’instant la rencontre amoureuse de deux jeunes, séparés par 700 kms.

Je perçois dans leur discours touchant tous les pièges de l’idéologie amoureuse.

Je perçois aussi ce que j’ai découvert petit à petit comme danger dans l’amour : on aime l’autre pour soulager une mauvaise représentation que l’on a de soi.

Que de différence entre les êtres qui sont « aimants » et ceux qui confondent cela avec « aimantés »!

Mik.

16:44 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/06/2006

Papy gay

Me voici à nouveau grand-père. (Un petit garçon).

Joie profonde inscrite pourtant dans une interrogation de notre époque : comment réagiront un jour ma petite-fille, mon petit fils, quand ils apprendront faire partie d’une descendance qui a dans un sa ligné un gay ?

Comment faudra t’il (et quand) leur apprendre la «  différence » du papy le libertin ?

Je n’ai pas de réponse claire.( Cela ne dépend d'ailleurs pas de moi seul)

Malgré l’évolution, la révolution mais sans tapage, de la famille en un demi-siècle à peine, l’homosexualité reste encore malgré tout un tabou, plus encore pour ceux qui l’ont vécue dans une forme de clandestinité, se mariant en vivant tant bien que mal une bisexualité faite d’amours partagés entre une femme, des enfants et des amants.

Le film Brokebak Moundain (certainement impossible à réaliser il y a quelques années) ose révéler avec succès les tentatives de ruptures, les retrouvailles passionnelles, le manque insupportable de l’autre, la souffrance d’hommes s’aimant et celles d’épouses trouvant tant bien que mal équilibre fragile dans ce qu’elles devinent exister chez leurs époux.

Oui, bien du monde sort ses mouchoirs à la vue de ce film, tout en ignorant sans doute, que ce genre de situation existe bien plus qu’en apparence. Pas sur écran, mais dans la vie quotidienne d’hommes et de femmes que nous croisons ou côtoyons fréquemment.

C’est que j’en connais des hommes dans ma situation. La plupart n’ont  pas fait mon choix, continuant à vivre la dualité d’une vie partagée entre amours féminins et masculins.

Je ne suis pas l’exception d’être un papy gay et de plus libertin…

Notre société connaît le déclin du mariage, la croissance de l’union libre, le développement de plus en plus grand des familles recomposées, la fragilisation des couples, la vie sexuelle plus libre et parfois libertine, les naissances hors mariages.

Elle semble enfin analyser cette situation nouvelle en se détachant de la morale fondamentaliste des nostalgiques religieux s’accrochant à des théories de la nature humaine dite immuable mais qui n’a cessé d’évoluer.

L’institution matrimoniale reste pourtant une représentation idéale. Il suffit de voir la pub, les livres pour enfants, favorisant les traumatismes et la culpabilisation de ceux qui sortent d’un modèle que je nommerais « bourgeois ».

Heureusement le divorce n’est plus stigmatisé, mais il demeure chez  bon nombre de personnes de mon âge vu comme un échec et surtout une espèce d’irresponsabilité devant des enfants qui auraient été soi-disant plus épanouis entre papa et maman.

Nous acceptons pourtant, par la force de la réalité, des unions moins stables, mais certainement plus vraies. Osons dire aussi combien l’indissolubilité matrimoniale était parfois destructrice de l’épanouissement personnel.

Si nous acceptons, aujourd’hui, de revoir nos préjugés et jugements sur ce qu’est la famille en 2006, nous ne pouvons encore dire qu’il en est de même pour la vie commune ou non des homosexuels.

Personnellement, je regrette d’ailleurs que les progrès dans cette acceptation soient encore trop calqués sur une forme de conjugalité calquée sur l’union hétérosexuelle.

Les politiques, ayant de moins en moins de pouvoir sur la vie économique via une mondialisation croissante, semblent se rabattre de plus en plus sur des espèces de dictats moraux et éthiques qui balisent beaucoup trop la conscience personnelle.

Je dis non aux « modèles » traditionnels ou non.

Je ne sais ce que penseront de moi un jour mes petits enfants.

Mon seul soucis d’ailleurs est de bien les choyer, de leur offrir l’affection et de tenter de leur offrir au fur et à mesure de leur croissance l’esprit de tolérance, de pardon et d’ouverture à des valeurs qui ne sont jamais définitives, sinon celles du respect de l’autre qui dans sa vie gère au mieux ses incohérences.

Mik.

08:42 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

02/06/2006

Les blogs

Les blogs n’échapperaient ils pas à la dure loi de l’audimat ?

Je vais chez l’autre pour qu’il vienne chez moi…

En tout, je ne suis pas le seul à remarquer que si je ne vais plus, par simple manque de temps, sur d’autres blogs en y laissant mes commentaires, le nombre de visites régressent…

Reste alors les visiteurs de « hasard » qui bien souvent ne laissent aucun commentaire.

Et me voilà tout d’un coup pris par un terrible doute sur la véritable relation que peut créer ou non la blogosphère.

N’exploiterait-elle au fond que le narcissisme qui est (même parfois en sommeil) en chacun de nous ?

Et si, tout compte fait, nous parlions un peu plus avec nos voisins, chez notre marchand de journaux, au boulot, etc. laissant là un peu ce foutu ordi qui comme une drogue me rend doucement dépendant d’un virtuel échappant au réel de la rencontre d’un face à face ?

Oui, je m’arrête un peu, en sachant que le virus informatique reprendra certainement ses droits un de ces prochains jours…

Mik.

 

15:24 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

31/05/2006

 

Nouvelle starJe me suis régalé de la demi finale de cette émission de variété.

 

 

Les trois candidats ont du talent et les deux meilleurs ont été choisis par le public.

 

 

GaelLa beauté de Gaël n'aura pas suffit à sauver ce candidat qui a pourtant aussi un vrai talent, mais en dessous des deux autres qui sont vraiment habités par ce qu'ils interprètent.

 

 

Grand bravo pour Dominique et cette chanson mythique que j’adore : Bagdad café.

 Dominique

 

Grâce à Christophe, j’ai recouvert un très beau texte de cette chanson de Dalida : Pour ne pas vivre seul.

 Christophe

 

Pour ne pas vivre seul
On vit avec un chien
On vit avec des roses
Ou avec une croix
Pour ne pas vivre seul
On s’fait du cinéma
On aime un souvenir
Une ombre, n’importe quoi
Pour ne pas vivre seul
On vit pour le printemps
Et quand le printemps meurt
Pour le prochain printemps
Pour ne pas vivre seul
Je t’aime et je t’attends pour avoir l’illusion
De ne pas vivre seule, de ne pas vivre seule

Pour ne pas vivre seules
Des filles aiment des filles
Et l’on voit des garçons
Epouser des garçons
Pour ne pas vivre seuls
D’autres font des enfants
Des enfants
Qui sont seuls
Comme tous les enfants
Pour ne pas vivre seul
On fait des cathédrales
Où tous ceux
Qui sont seuls
S’accrochent à une étoile
Pour ne pas vivre seule
Je t’aime et je t’attends pour avoir l’illusion
De ne pas vivre seule

Pour ne pas vivre seul,
On se fait des amis
Et on les réunit
Quand vient les soirs d’ennui
On vit pour son argent,
Ses rêves, ses palaces
Mais on n’a jamais fait
Un cercueil à deux places
Pour ne pas vivre seule,
Moi je vis avec toi
Je suis seule avec toi,
Tu es seul avec moi.
Pour ne pas vivre seul
On vit comme ceux qui veulent
Se donner l’illusion
De ne pas vivre seul.

23:43 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/05/2006

Chance.Talent. Travail.

Je suis de ceux qui croient plus à « j’aide la chance » plutôt qu’à ceux qui croient à «  j’ai de la chance ».

Cela dit, il faut bien constater que la révélation et l’épanouissement de nos talents dépendent très souvent de circonstances fortuites.

Il n’a pas fallu attendre les talents venus des cités et de milieux défavorisés pour le constater.

On sait par exemple que Newton avait quitté l’école pour cultiver la ferme de sa mère et que, sans la visite opportune d’un oncle qui avait été à Cambridge, il n’aurait jamais reçu l’éducation nécessaire à sa formation de physicien.

Mais en cette période de bloque pour les étudiants, il est peut-être bon de rappeler que pas mal d’études sérieuses ont observé que la réussite dépendait pour 50% des capacités personnelles, 35% de l’acharnement et de la volonté de l’individu et … 15 % de la chance.

Nous pouvons discuter ces chiffres mais je crois que si le facteur chance ne peut jamais être écarté il demeure minime dans notre destin.

Et si vous avez des amis qui ont ce que l’on nomme souvent de la veine, plutôt que de vous dire simplement : « quelle chance celui-là », allez voir comment il s’y prend…

A tous les étudiantes et étudiants bientôt ou déjà en examens : bonne m…..

Mik.

10:40 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

26/05/2006

Ah la bagnole!

 

Etonnant ! Nous qui ne cessons de critiquer l’Etat et ses taxes… mais l’auto coûterait plus qu’elle ne rapporte.

Elle n’est donc pas la vache à lait de l’Etat.

Un véhicule particulier coûte en terme de dégâts environnementaux et de dégâts divers- 2 à 4 fois plus que ce qu’il ne rapporte par l’intermédiaire des taxes et accises.

La réfection des routes, les panneaux antibruit, les coûts de la police, la rééducation des blessés, la pollution, etc. tout cela a un coût.

Ces coûts s’élèvent à 25€ par 100 Kms pour un diesel et à 24€4 pour un véhicule essence.

Les taxes et accises n’atteignent que 6€9 pour les voitures diesel et 11€6 pour le essences.

Tout cela doit probablement être très discutable. Mais, il n’empêche, voilà qui devrait mettre un petit frein à nos révoltes taxatrices !!!

Sur ce, bon week-end: à pieds, à cheval ou en.... voiture.

Mik.

18:06 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

23/05/2006

Ecouter n'est pas entendre

 

Je me suis amusé à observer combien le bruit envahit de plus en plus nos oreilles en rue.

Tous ces Gsm, tous ces écouteurs à l’oreille dans le brouhaha de la circulation…

Moyen de fuir sans doute tous ces bruits extérieurs.

Et pourtant, à surprendre parfois les communications téléphoniques, je me disais que peu de personnes savent encore vraiment entendre. Ecouter, oui, mais entendre ?

J’entends bien les cloches de l’église voisine, mais j’écoute les ratés du moteur de ma voiture qui annoncent une panne possible. Différence !

Entendre n’actionne que le circuit de l’oreille, écouter réclame de mettre en route tout le circuit de la pensée, du cœur.

Et je ris toujours quand on me demande « comment vas-tu ? », alors que mon interlocuteur veut seulement me dire comment lui va et pense déjà à ce qu’il veut me raconter.

Je suis pourtant persuadé que les informations circulent mieux si on apprend à écouter au lieu de toujours parler.

Je me tais…

Mik.

08:26 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |